Les commissaires anonymes

The disoriented cabaret

Dutch Art Institute

Molenbeek as a confused Broadway … dit la chanson, quand la forme décomplexée du cabaret rattrape la tentative d’opéra.

The complexity fatigue, protagoniste désoeuvrée ne sachant ni jouer ni chanter, rencontre The affirmative prison, une artiste du music hall ayant perdue l’usage de la parole depuis une attaque cardiaque, ne pouvant plus que chanter ou dire un mot : Yes, et son fils The ventriloquist, accordéoniste et traducteur indispensable pour lui donner le la. Ils échangent passages lus et tirades lyriques au sujet de l’interaction possible d’une forme artistique avec la réalité.

Is opera our ghetto ? Is art our ghetto ? s’inquiète la première. 


It’s not about harmony but about a common body , lui répond la seconde.

Entre en jeu The meme journalist, clarinettiste improvisateur, copieur et déformateur d’effets musicaux. Puis les spectateurs sont pris à partie pour prendre conscience du rôle paradoxal de personnage collectif et uniforme : The generic crowd. Intervenant dans le cours de la mise en scène comme dans une répétition, Mathilde Sauzet, elle même The stage director, attire l’attention sur l’artifice de la représentation et cherche à déstabiliser la forme qui tend à se figer en spectacle. Let’s play the ghetto’ pera, conlut l’opéra.

Sounds a bit tricky, elle dit alors, but let me assure, it’s actually very fun !

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